Ni croûte épaisse ni petit prix : voici les camemberts à vraiment éviter selon les experts

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Amateurs de fromages, tenez bon votre panier ! S’il y a bien un art dans lequel la France excelle, c’est celui de transformer du lait en véritables chefs-d’œuvre gustatifs. Mais entre croûtes épaisses, arômes envahissants et prix alléchants, choisir un bon camembert tient parfois du casse-tête… Rassurez-vous, voici un guide avisé pour éviter les faux pas en rayon !

Le camembert, une star qui a du calcium à revendre

Chaque Français grignote en moyenne plus de 26 kilos de fromage par an. Oui, vous avez bien lu ! Mais ce n’est pas qu’une affaire de gourmandise. Le fromage, et le camembert en particulier, regorge de calcium, un minéral précieux pour l’organisme. Maxime Mességué, diététicien-nutritionniste, met en avant son importance : « Le calcium est indispensable pour maintenir des os solides et prévenir l’ostéoporose et le risque de fracture, notamment chez les personnes âgées ou les femmes après la ménopause ». Voilà une excuse en béton pour ajouter un bout de camembert à votre plateau… avec modération, évidemment.

Une abondance de choix, mais tous les camemberts ne se valent pas

Brie, Comté, Roquefort, Emmental, Bleu d’Auvergne, Gruyère, Chèvre… la France fait la part belle à toutes les saveurs. Le camembert traite tout le monde d’égal à égal : il est aussi l’un des chouchous de nos frigos ! Fabriqué avec du lait de vache, il apporte une belle dose de protéines, de lipides, sans compter le calcium et le phosphore.

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Mais face à la profusion de camemberts en rayon, difficile de s’y retrouver. Malheureusement, tous ne sont pas à la hauteur de leur réputation. Certains camemberts, comme l’explique Top Santé, méritent d’être évités lors de vos courses. Même le beurre ne fait pas mieux !

Le vrai camembert, c’est AOP ou rien (ou presque)

Pour vous aider à démêler le vrai du faux, 60 millions de consommateurs s’est penché sur la question et leur verdict est sans appel : un camembert authentique doit impérativement afficher la mention « Camembert de Normandie AOP ». Ce précieux sigle, Appellation d’Origine Protégée, garantit le respect d’un cahier des charges et une origine contrôlée. Mais attention, ce n’est malheureusement pas suffisant pour séparer le bon grain de l’ivraie. D’autres indices entrent en ligne de compte.

  • Le prix : un camembert AOP de qualité oscille entre 3 € et 4,50 € les 250g. Si le prix chute en dessous des 2,50 €, méfiance ! Un tarif trop bas cache souvent un fromage peu recommandable.
  • La croûte : elle doit être légèrement blanche, sans virer dans l’épaisseur. Une croûte trop imposante n’augure rien de bon pour vos papilles !
  • L’affinage : pour que les arômes se révèlent, le camembert doit impérativement avoir été affiné au moins 21 jours. Moins ? Passez votre chemin.
  • L’odeur : attention au parfum ! Si le camembert sent trop fort avant même de caresser vos narines, il y a probablement anguille sous roche (ou vache sous foin, à vous de voir…)

Derniers conseils avant l’arrivée de la tentation…

Vous voilà armé pour affronter le rayon « fromages » sans vous laisser embobiner par un camembert décevant. Mais rappelons-nous : le camembert, c’est comme le bon vin, il s’apprécie avec sagesse. Jean-Michel Cohen, nutritionniste, rappelle à Santé Magazine que : « Il est judicieux de ne pas dépasser une portion de 40/50 g par jour ». Car même les fromages les mieux affinés n’excusent pas les excès – surtout si vous surveillez votre cholestérol.

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Camembert bien choisi, plaisir assuré ! Que la raison triomphe sur la tentation d’une croûte trop épaisse ou d’un prix trop alléchant, pour savourer ce trésor français dans les règles de l’art.